lundi 25 février 2013

Vélo d'hiver nouveau - Le Falardeau.


Cet automne, je me suis fait assembler un nouveau vélo d'hiver pour remplacer le Mec Chance que j'avais retourné après 1 mois d'essai.




Je l'avais commenté ici http://marcpil.blogspot.ca/2012/01/velo-dhiver-nouvelle-cuvee.html  et ici http://marcpil.blogspot.ca/2012/03/bye-bye-velo-chance.html

Je l'ai fait assembler par Paul Trépanier de chez Bicycles Falardeau: http://bicyclesfalardeau.blogspot.ca/

Paul assemble lui même ses vélo avec des cadres alu qu'il fait faire sur commande.  J'ai donc un très rare "Falardeau" qui roule dans la région de Montréal.

Essentiellement, j'ai conservé ce qui me plaisait du vélo Chance, soit le cadre hybride avec la transmission Alfine 11 vitesses.   J'ai fourni quelques pièces, soit les poignées Ergo, les bar-end en carbone ABR, freins canti, selle et tige de selle, pneus Nokian, gardes-boue, support arrière.  Paul a fourni le cadre alu09 taille moyenne, les roues Mavic 319, la transmission Alfine etc...

Le cadre est plus petit, ce qui me donnait une position plus agressive avec un guidon plus bas que la selle.  Très bien pour l'automne, mais trop penché vers l'avant pour le vélo d'hiver, en particulier lorsque je porte mon casque de ski et goggles.  J'ai donc ajouté une extension de tige de fourche pour relever ma potence.  Il me semble que le guidon a une dynamique plus nerveuse et moins stable.



Comme le cadre a des "drop" verticales, j'ai fait mettre un tendeur de chaine Gusset Squire:




J'ai trouvé chez André Jac Sport ce porte bagage profilé très intéressant: http://www.axiomgear.com/products/gear/racks/streamliner-series/streamliner-road-dlx/

Très étroit dans le haut, il a pour ainsi dire pas de plate-forme.  De plus, l'attache du bas décalée donne beaucoup de recul et dégage très bien les talons, même avec des bottes d'hiver.  Sa forme étroite dans le haut rapproche les sacoches et rend le tout plus compact.  Seul défaut, le dernier rayon du garde-boue interfère avec le porte-bagage et j'ai du l'enlever, ce qui donne une drôle d'allure au garde-boue.












mercredi 10 octobre 2012

Venise - Porec, septembre 2012


À la fin de septembre, Paule et moi avons fait un voyage de vélo le long de la côte de la mer adriatique.  Nous étions accompagnés de 2 couples d'amis pour ce voyage "organisé".  Le voyage consistait à rouler selon la formule comportant un itinéraire prédéfini, avec hôtels 3 ou 4 étoiles réservés d'avance incluant le transport des bagages.

Nous avions acheté ce forfait auprès de la compagnie française "Grand Angle" selon la formule appelée "Vélo en liberté": http://www.grandangle.fr/Italie-5-unProd-769. Nous avons réalisé une fois sur place qu'eux-même achète le produit d'un grossiste "Giro Libero": http://www.girolibero.it/viaggi/dettaglio/venezia-parenzo?attivita=1&regione=3&periodo=10&durata=1

Nous sommes revenus enchantés de ce voyage à quelques détails près.

Premièrement, le transport des vélos est vraiment compliqué et devenu très onéreux.  On a déboursé au total 280$ par vélo pour le transport par avion ! (150$ à l'aller et 105 euros au retour, vols avec escale: Montréal-Amsterdam, Amsterdam-Venise).  Morale de cette histoire, il faut vraiment vérifier le coût de transport des vélos avant d'accepter "le meilleur prix" pour les billets d'avion.  Nous avions la possibilité de louer des vélos que nous avons décliné, préférant nos propres vélos.  Si c'était à refaire, on louerais des vélos.  D'autant plus que nous avons réalisé que l'on pouvait "upgrader" les vélos de base offerts.

Deuxièmement, les hôtels 3 étoiles laissaient à désirer.  Rien de majeur, mais la prochaine fois, ce sera 4 étoiles.

Troisièmement, et c'est l'inconvénient majeure, suivre le trajet prédéfinit était vraiment emmerdant.  Les instructions difficiles à suivre ont vite transformé ce voyage en espéce de "rally" ou "chasse au trésors".

Par exemple, on nous indiquait où aller, où tourner, selon des repères, statues, églises, boutiques ! Parfois sans nommer exactement les rues par où passer - impossible de s'y retrouver avec un GPS, une carte ou avec l'aide des passants ! Il fallait rouler aux aguets, l'oeil sur l'odomètre et les instructions pour réussir à sortir des villes.  Les cartes fournies n'étaient pas mieux - juste des imprimés de cartes "Google".

Notament, la pire journée fut à Trieste, où l'on a pris un bon 2-3 heures pour en sortir, ce qui aurait du prendre 30 minutes.

Tout ça parce que l'enfer étant pavé de bonnes intentions, on veut nous faire voir des endroits intéressants et nous faire passer par des petits chemins secondaires tranquilles.

Le voyage a commencé avec une journée à Venise avec notre copain Jean, Québecois devenu Européen venu nous rejoindre pour quelques heures à Venise.  Ensuite, le vrai départ, avec un trajet de train de Mestre à Venise, un ferry à partir del'Île de Tronchetto, ensuite un deuxième ferry que l'on a attendu au mauvais quai… Et enfin, on a pu rouler vers Caorle, notre première destination.

De là, Portogruaro, Palmanova, Trieste, Portoroz en Slovénie et Poreç en Croatie.

Vous trouverez beaucoup de photos ici:  https://picasaweb.google.com/103397991039053469987/VenisePorecSeptembre2012?authuser=0&feat=directlink



En voici quelques unes:




Des "joggers":




Heure de pointe:












Elle vole la vedette...
...à la marié:
En appuie sur le mur, tout est dans le geste:





































Le voyage ne fut pas sans incident, heureusement, c'était la dernière journée de vélo:

Maître es pisces: